Originaire des steppes arides du Kalahari, l'Harpagophytum, surnommé « griffe du diable » en raison de la forme crochue de ses fruits, est utilisé de longue date par les peuples d'Afrique australe. Les guérisseurs traditionnels khoïsan et bantous en employaient la racine tubéreuse pour soulager les articulations douloureuses et apaiser les troubles digestifs. Son usage s'est ensuite répandu en Europe au XXe siècle, où il est devenu l'une des plantes les plus étudiées pour le confort articulaire.
Traditionnellement employé pour accompagner les gênes articulaires et musculaires, notamment liées à l'usure ou à l'effort, sous forme de tisane ou de décoction de la racine séchée.
Les tribus du Kalahari utilisaient la racine séchée réduite en poudre pour apaiser les raideurs du dos et des membres, en usage interne comme en application locale.
En médecine populaire sud-africaine, la racine était également utilisée pour soutenir une digestion difficile et stimuler l'appétit.
Des préparations à base de racine étaient parfois appliquées localement pour apaiser la peau irritée ou meurtrie.
Déconseillé en cas d'ulcères gastriques ou duodénaux, de reflux gastro-œsophagien ou de calculs biliaires, la plante pouvant stimuler la sécrétion acide. À éviter pendant la grossesse et l'allaitement, faute de données suffisantes sur son innocuité. Peut interagir avec certains traitements anticoagulants, antidiabétiques ou anti-inflammatoires : un avis médical préalable est recommandé. Un usage prolongé ou à forte dose doit être encadré par un professionnel de santé, notamment en cas de pathologie cardiaque ou de traitement en cours.
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PFAF, Wikipedia