Traditionnellement, l'écorce séchée était longuement bouillie dans l'eau pour obtenir une décoction concentrée, ensuite refroidie et appliquée en lotion sur les zones cutanées concernées. Cette préparation était réservée à un usage strictement externe. Dosage à valider avec un professionnel de santé ou une pharmacopée reconnue avant usage.
Une teinture alcoolique était parfois préparée par macération prolongée de l'écorce, destinée à des applications ponctuelles et localisées sur la peau. Sa préparation et son usage doivent être encadrés par un professionnel connaissant bien cette plante. Dosage à valider avec un professionnel de santé ou une pharmacopée reconnue avant usage.
L'écorce réduite en poudre fine était mélangée à un excipient (vinaigre ou huile) pour former une pâte appliquée localement en cataplasme sur les affections cutanées. Cette pratique traditionnelle reste réservée à des mains expérimentées. Dosage à valider avec un professionnel de santé ou une pharmacopée reconnue avant usage.
L'écorce de Pseudolarix est peu répandue en Occident ; on la trouve surtout auprès de spécialistes en pharmacopée chinoise ou dans des herboristeries spécialisées en plantes asiatiques. L'arbre lui-même est parfois cultivé comme conifère ornemental dans les jardins botaniques et collections de conifères.
L'écorce de racine se récolte traditionnellement à l'automne, lorsque la sève redescend et que les principes actifs sont considérés comme les plus concentrés.