Liane grimpante des forêts d'Extrême-Orient, l'akebia (Akebia quinata) est connue depuis longtemps en Chine et au Japon, où sa tige — appelée mu tong dans la pharmacopée chinoise traditionnelle — figure parmi les plantes utilisées pour "faire circuler" les énergies et les liquides du corps. Ses fruits violacés étaient également appréciés localement, tandis que la racine et la tige occupaient une place dans les préparations d'herboristerie traditionnelle asiatique.
La tige et la racine d'akebia étaient traditionnellement employées en Chine pour favoriser l'élimination urinaire et soutenir le confort des voies urinaires basses.
Dans la pharmacopée chinoise, l'akebia est classé parmi les plantes dites 'qui font circuler', utilisées pour dégager les stagnations et soutenir la circulation des liquides.
Décoctions de tige étaient parfois utilisées en usage traditionnel pour apaiser des inflammations légères, notamment articulaires ou cutanées, selon les usages populaires rapportés.
Certaines traditions populaires asiatiques mentionnent un usage ponctuel de l'akebia pour soutenir un transit digestif ralenti, en complément d'autres plantes.
L'akebia (notamment sous forme de tige ou racine séchée, mu tong) a fait l'objet d'alertes sanitaires historiques liées à des confusions avec des plantes de la famille des Aristolochia, potentiellement néphrotoxiques : l'origine botanique précise doit impérativement être vérifiée avant tout usage. Déconseillé chez la femme enceinte ou allaitante, ainsi que chez l'enfant, en l'absence de données de sécurité suffisantes. Ne pas utiliser en cas d'insuffisance rénale ou de pathologie rénale préexistante. L'usage prolongé ou à dose élevée est à éviter ; il est recommandé de consulter un professionnel de santé ou un herboriste qualifié avant toute utilisation interne.
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PFAF, Wikipedia