Originaire des rives du Nil et des terres égyptiennes, l'Ammi élevé accompagne depuis l'Antiquité les guérisseurs du bassin méditerranéen et d'Afrique du Nord. Ses graines, riches en furocoumarines, furent longtemps associées aux affections de la peau marquées de taches claires, avant que la science moderne n'en isole les principes actifs.
Les graines d'Ammi majus furent traditionnellement employées en Égypte ancienne et dans les régions avoisinantes pour accompagner les zones de peau dépigmentées, souvent en association avec une exposition solaire encadrée.
Cette plante occupe une place centrale dans les remèdes populaires nord-africains destinés à favoriser la repigmentation cutanée, usage transmis de génération en génération chez les herboristes locaux.
Dans certaines traditions populaires, les graines étaient également utilisées en petites quantités pour apaiser les inconforts digestifs, à la manière d'autres graines de la famille des Apiacées.
Les anciens praticiens associaient la prise de graines d'Ammi à une exposition progressive au soleil, pratique empirique à l'origine de la photothérapie moderne encadrée.
Plante fortement photosensibilisante : une exposition solaire non maîtrisée après usage peut provoquer brûlures et lésions cutanées sévères. Usage strictement déconseillé sans encadrement par un professionnel de santé, en raison du risque de toxicité et d'interactions avec certains médicaments. Contre-indiqué chez la femme enceinte ou allaitante, ainsi que chez l'enfant, faute de données de sécurité suffisantes. Ne jamais s'exposer au soleil ou aux UV artificiels dans les heures suivant la prise, sans avis médical préalable.
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PFAF, Wikipedia