Depuis les tribus amérindiennes jusqu'aux clairières d'Europe où le genévrier pousse aussi à l'état sauvage, la baie de genièvre a toujours été tenue en estime pour son parfum résineux et ses vertus purifiantes. On la retrouve aussi bien dans les fumigations rituelles que dans les remèdes populaires destinés à soulager les maux du quotidien.
La baie de genièvre était traditionnellement mâchée ou infusée après un repas copieux, pour son goût amer et résineux réputé stimuler l'appétit et faciliter la digestion.
Utilisée en décoction, elle était considérée par les herboristes populaires comme un soutien au bon fonctionnement des voies urinaires, dans une visée dépurative de courte durée.
Les Amérindiens brûlaient les rameaux et baies de genévrier en fumigation pour purifier l'air des habitations, une pratique reprise ensuite pour dégager les voies respiratoires.
L'huile essentielle ou l'huile infusée de baies était appliquée en frictions traditionnelles sur les articulations et muscles fatigués.
Déconseillé pendant la grossesse en raison de propriétés traditionnellement considérées comme stimulantes utérines. À éviter en cas d'insuffisance rénale ou de maladie rénale, la plante étant irritante pour les reins à forte dose ou usage prolongé. Ne pas utiliser plus de quelques jours consécutifs sans avis d'un professionnel de santé. Consulter un médecin ou un herboriste qualifié avant toute utilisation, notamment en cas de traitement médicamenteux en cours.
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PFAF, Wikipedia