Le Calycanthus, arbuste aux fleurs pourpres et parfumées, pousse dans les sous-bois humides de l'Amérique du Nord orientale, où les tribus amérindiennes le connaissaient de longue date. Son écorce et ses racines, riches en alcaloïdes proches de la strychnine, en ont fait une plante d'usage prudent, réservée aux mains expérimentées des guérisseurs traditionnels. Aujourd'hui, il demeure surtout cultivé pour l'agrément de son parfum, son usage interne ayant été largement délaissé.
L'écorce et la racine étaient parfois employées en très petites quantités par certains herboristes amérindiens comme tonique amer, réputé stimuler l'appétit et la digestion.
Des préparations à base d'écorce ou de fleurs pouvaient être appliquées en compresse sur la peau, dans un usage traditionnel externe rapporté localement.
Les fleurs, très odorantes, étaient traditionnellement séchées et placées dans les habitations ou le linge pour leur parfum, un usage relevant davantage du bien-être que du soin.
Certaines sources rapportent un usage traditionnel très restreint auprès des enfants, mais la toxicité potentielle des alcaloïdes présents impose une extrême prudence et déconseille toute utilisation non encadrée.
La plante contient des alcaloïdes de type calycanthine, proches de la strychnine, pouvant provoquer des convulsions à dose excessive : tout usage interne doit être encadré par un professionnel qualifié. Ne jamais utiliser chez les enfants, les femmes enceintes ou allaitantes sans avis médical spécialisé, en raison du risque toxique documenté. Éviter toute automédication à partir de racine ou d'écorce fraîches ou séchées sans identification et dosage précis. Ne pas confondre avec d'autres arbustes ornementaux ; en cas de doute sur l'identification, s'abstenir de toute récolte à visée d'usage interne.
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PFAF, Wikipedia