Le câprier pousse à l'état sauvage sur les vieux murs et les rocailles ensoleillées du bassin méditerranéen et d'Asie occidentale, accroché aux pierres avec une ténacité que les anciens herboristes admiraient. Ses boutons floraux, confits dans le sel ou le vinaigre, sont connus depuis l'Antiquité aussi bien en cuisine qu'en usage traditionnel, tandis que son écorce de racine trouvait sa place dans les pharmacopées populaires.
Les boutons floraux et l'écorce de racine étaient traditionnellement employés pour stimuler l'appétit et faciliter la digestion, notamment sous forme de décoction amère prise avant les repas.
Dans certaines traditions méditerranéennes, l'écorce de racine du câprier était utilisée pour soutenir la tonicité des vaisseaux et soulager la sensation de jambes lourdes.
En cataplasme ou en compresse, les racines pilées étaient appliquées sur la peau pour apaiser certaines irritations locales, selon les usages populaires anciens.
L'écorce de racine du câprier figure dans plusieurs traditions comme remède externe destiné à accompagner l'inconfort articulaire et les douleurs rhumatismales.
Ne pas dépasser les usages culinaires courants sans avis d'un professionnel de santé, notamment pour l'écorce de racine dont le dosage est délicat à évaluer. Déconseillé chez la femme enceinte ou allaitante par manque de données suffisantes. Éviter en cas de traitement anticoagulant, par prudence, en raison d'interactions potentielles mal documentées. Demander l'avis d'un professionnel avant tout usage prolongé ou à visée autre que culinaire.
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