Arbuste discret des zones arides du sud-ouest nord-américain, Castela emoryi — parfois nommée « crucifixion thorn » par les anciens colons en raison de ses rameaux épineux entrelacés — a longtemps intrigué les herboristes du désert par son amertume prononcée. Les peuples autochtones du désert de Sonora et de Mojave en connaissaient les usages, transmis de façon fragmentaire et peu documentée jusqu'à nous.
L'écorce et les tiges, très amères, auraient été employées en décoction légère pour soutenir une digestion paresseuse, selon des usages rapportés mais peu formalisés.
Certaines communautés du désert auraient utilisé cette plante amère comme remède fébrifuge, dans la lignée d'autres simarubacées connues pour cet usage.
Des décoctions diluées auraient parfois servi en usage externe, en lavage, pour des irritations ou plaies mineures, selon la tradition orale locale.
Comme d'autres membres de la famille des Simaroubacées, Castela emoryi aurait été associée à un usage traditionnel contre les parasites intestinaux, bien que cette utilisation reste peu attestée par écrit.
Plante peu étudiée scientifiquement : la composition chimique complète et les risques de toxicité ne sont pas bien établis, la prudence impose de consulter un professionnel avant tout usage interne. Les substances amères des Simaroubacées peuvent être irritantes pour le tube digestif à forte dose ou en usage prolongé. Usage interne déconseillé chez la femme enceinte ou allaitante, ainsi que chez l'enfant, faute de données de sécurité. Ne pas confondre avec d'autres espèces épineuses du désert ; l'identification botanique certaine est indispensable avant toute récolte.
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