Le Behen blanc, cousin discret des centaurées, fut jadis mentionné par les anciens herboristes persans et arabes parmi les plantes toniques venues d'Orient. Son nom même, dérivé de l'arabe "bahman", évoque les listes de simples que copiaient scribes et apothicaires le long des routes de la soie. Peu étudiée aujourd'hui, elle reste une curiosité botanique dont la tradition n'a conservé que des échos épars.
La racine de Centaurea behen était autrefois comptée, dans les vieux traités persans et arabes, parmi les remèdes toniques destinés à soutenir les convalescents et les corps affaiblis.
Certaines sources anciennes rapportent un usage de la plante pour apaiser les troubles digestifs légers, à la manière d'autres centaurées amères employées en apéritif traditionnel.
La tradition médiévale orientale associait parfois le behen blanc aux plantes utilisées pour accompagner les états fébriles, sans que cet usage soit aujourd'hui documenté de façon fiable.
Usage traditionnel très peu documenté par les sources modernes : la prudence impose de consulter un professionnel de santé avant tout emploi. Éviter chez la femme enceinte ou allaitante, faute de données suffisantes sur son innocuité. Ne pas administrer aux enfants sans avis médical. En cas de doute sur l'identification botanique, s'abstenir : plusieurs centaurées se ressemblent et certaines sont mal caractérisées.
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PFAF, PubMed, Wikipedia