Originaire des forêts andines du Pérou et de Bolivie, le quinquina calisaya fut révélé aux Européens au XVIIe siècle grâce au savoir des populations autochtones qui utilisaient son écorce amère contre les fièvres. Son écorce, riche en alcaloïdes dont la quinine, valut à cet arbre une renommée mondiale et fit longtemps figure de remède incontournable dans les pharmacopées occidentales.
L'écorce de quinquina était traditionnellement employée comme tonique amer pour soutenir l'organisme en période de fatigue générale et de convalescence.
Utilisée en préparation amère avant les repas, l'écorce était réputée stimuler l'appétit et faciliter la digestion, selon un usage courant des plantes amères en herboristerie ancienne.
Historiquement, le quinquina fut le remède le plus célèbre d'Europe contre les fièvres intermittentes, avant que ses alcaloïdes ne soient isolés et étudiés par la médecine moderne.
Dans certaines traditions, l'écorce était également associée au soutien de la circulation périphérique, notamment sous forme de préparations toniques.
Plante à forte teneur en alcaloïdes (dont la quinine) : ne jamais dépasser les doses traditionnelles sans avis d'un professionnel de santé qualifié. Contre-indiquée pendant la grossesse et l'allaitement en raison de son potentiel effet sur l'utérus et de sa toxicité. Interactions possibles avec de nombreux médicaments (anticoagulants, antiarythmiques, digoxine) : demander l'avis d'un médecin ou pharmacien avant tout usage. Un surdosage peut provoquer des troubles auditifs, visuels et cardiaques (cinchonisme) ; à éviter chez les enfants et les personnes fragiles.
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PFAF, PubMed