Le chardon herrissé, Cirsium horridulum, dresse ses épines et ses fleurs pourpres ou parfois jaunâtres dans les prairies humides et les marais côtiers d'Amérique du Nord. Les peuples autochtones du sud-est des États-Unis, notamment les nations séminole et cherokee, connaissaient depuis longtemps les usages discrets de ses feuilles, une fois débarrassées de leurs redoutables piquants.
Les feuilles de chardon herrissé étaient consommées, une fois débarrassées de leurs épines et cuites, pour accompagner les repas et soutenir la digestion, à la manière d'autres plantes de la famille des Astéracées.
Les jeunes feuilles tendres, dépouillées de leurs épines, étaient traditionnellement cuisinées comme légume vert par certaines communautés amérindiennes, en particulier dans les zones humides où la plante abonde.
On rapporte l'application de préparations à base de feuilles broyées sur la peau pour apaiser certaines irritations superficielles, selon des usages populaires locaux peu formalisés.
Comme plusieurs chardons, Cirsium horridulum était parfois intégré dans des préparations tonifiantes traditionnelles, bien que la documentation ethnobotanique précise sur ce point reste limitée.
Les épines nombreuses et rigides de la plante peuvent blesser lors de la récolte ; le port de gants épais est indispensable. Les feuilles doivent être soigneusement débarrassées de toutes leurs épines avant toute préparation, qu'elle soit alimentaire ou externe. L'usage traditionnel de cette plante est peu documenté de façon rigoureuse ; il est recommandé de consulter un professionnel de santé ou un herboriste expérimenté avant tout usage interne. Comme pour toute plante sauvage peu étudiée, éviter l'usage chez la femme enceinte ou allaitante et chez les jeunes enfants, par précaution.
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PFAF, Wikipedia