Le copaïba, grand arbre des forêts d'Amazonie et du bassin du Rio Negro, est connu depuis des siècles des peuples autochtones pour la résine balsamique qui s'écoule de son tronc. Les premiers chroniqueurs européens du Nouveau Monde rapportaient déjà, dès le XVIIe siècle, l'usage de cette huile-résine par les guérisseurs locaux pour soigner les plaies et apaiser les douleurs. Ce baume, précieux et rare, occupait une place de choix dans la pharmacopée traditionnelle sud-américaine.
La résine était traditionnellement appliquée sur les plaies, coupures et blessures cutanées pour favoriser leur assainissement et leur cicatrisation.
Utilisée en friction, l'huile-résine de copaïba servait traditionnellement à soulager les douleurs musculaires et articulaires des travailleurs de la forêt.
Quelques gouttes de résine étaient parfois données par voie interne dans les traditions locales pour accompagner les affections des bronches et de la gorge.
La résine a longtemps été employée dans certaines traditions populaires sud-américaines comme soutien du confort urinaire, à la manière du baume de copahu utilisé en Europe au XIXe siècle.
Ne jamais utiliser par voie interne sans l'avis d'un professionnel de santé, en raison du caractère puissant de la résine et du risque d'irritation digestive. Déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes, faute de données suffisantes sur son innocuité. Un test cutané préalable est recommandé avant toute application locale, la résine pouvant provoquer des réactions allergiques chez les peaux sensibles. Éviter l'usage prolongé sans avis d'un thérapeute formé, et ne pas donner à de jeunes enfants.
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