Le Coprosma robusta, arbrisseau à feuillage luisant des sous-bois et lisières de Nouvelle-Zélande, est connu des Maoris sous le nom de karamū. Ses feuilles ont longtemps trouvé place dans les usages traditionnels du peuple maori, notamment dans les soins liés à la digestion et à la peau. Cette fiche rassemble les usages rapportés par la tradition, à titre historique et informatif.
Les feuilles de karamū étaient traditionnellement préparées en décoction par les Maoris pour accompagner le confort digestif et intestinal.
Une préparation à base de feuilles était parfois utilisée en application externe pour apaiser certaines irritations cutanées, selon les usages coutumiers rapportés.
Le karamū figure parmi les plantes de la pharmacopée maorie employées de façon générale pour soutenir le bien-être, sans usage unique clairement dominant selon les sources disponibles.
Certaines sources ethnobotaniques mentionnent un usage traditionnel des feuilles bouillies lors d'états fébriles, dans le cadre des remèdes coutumiers maoris.
Les données scientifiques sur la composition et la toxicité du Coprosma robusta restent limitées ; la prudence est de mise pour tout usage interne. Éviter l'usage chez la femme enceinte ou allaitante, ainsi que chez le jeune enfant, faute de données suffisantes. Ne pas dépasser une consommation occasionnelle et demander l'avis d'un professionnel de santé ou d'un herboriste expérimenté avant tout usage interne prolongé. En cas d'application cutanée, tester sur une petite zone de peau au préalable pour écarter toute réaction indésirable.
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PFAF, Wikipedia