Discrète habitante des plaines arides d'Amérique du Nord, Dimorphocarpa wislizeni, parfois appelée « spectacle-pod » par les botanistes anglophones, n'a laissé dans les mémoires herboristes que de rares traces d'usage. Les peuples autochtones des régions désertiques du sud-ouest américain la connaissaient surtout par ses fleurs, notées çà et là dans les carnets d'ethnobotanique sans que la tradition orale n'en ait fixé un usage précis et constant.
Les sources ethnobotaniques mentionnant Dimorphocarpa wislizeni restent rares et fragmentaires ; aucun usage traditionnel clairement établi ne peut être rapporté avec certitude ici.
Elle apparaît surtout dans les herbiers et inventaires floristiques des zones arides du sud-ouest américain, plus comme objet d'observation naturaliste que comme plante d'usage courant.
Ses fleurs, à la silhouette singulière, ont pu être cueillies ou observées pour leur intérêt visuel, sans que cela ne traduise un usage thérapeutique traditionnel avéré.
Cette plante étant très peu documentée sur le plan traditionnel et toxicologique, toute utilisation interne ou externe doit être évitée en l'absence d'avis d'un professionnel qualifié. Ne pas donner aux enfants, aux femmes enceintes ou allaitantes, faute de données de sécurité suffisantes. En l'absence d'identification botanique certaine par une personne expérimentée, s'abstenir de toute récolte ou consommation. Ne pas se substituer à un avis médical en cas de symptôme ou de doute.
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PFAF, Wikipedia