Depuis l'Arabie antique et les comptoirs de l'encens sur les rives de la mer Rouge, la résine de Boswellia sacra parfume les temples et les foyers. Brûlée en offrande ou distillée en fumigation, elle a traversé les âges comme un lien entre le corps et l'esprit, précieuse marchandise des caravanes du Moyen-Orient.
La résine brûlée en fumigation était traditionnellement inhalée pour dégager les voies respiratoires et purifier l'air des lieux de vie.
En Orient comme en médecine ayurvédique, la résine d'oliban était utilisée en usage interne pour accompagner le confort articulaire, notamment chez les personnes âgées.
Brûlée lors des veillées et des cérémonies religieuses, la fumée d'encens était réputée favoriser un état de calme intérieur et de recueillement.
Mélangée à une huile grasse, la résine pilée servait en onction locale pour apaiser certaines irritations cutanées, selon les usages populaires anciens.
Non recommandé chez la femme enceinte ou allaitante par manque de données de sécurité suffisantes. L'usage interne prolongé doit être encadré par un professionnel de santé, en raison d'interactions possibles avec certains traitements. Éviter l'inhalation prolongée de fumées en espace clos et mal ventilé. Un avis médical est conseillé avant tout usage chez les personnes suivant un traitement anti-inflammatoire ou anticoagulant.
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PFAF, PubMed