Sur les hauts plateaux arides du sud-ouest nord-américain croît l'Eriogonum jamesii, humble plante aux ombelles de fleurs crème et jaune pâle, que les peuples autochtones des plaines et des montagnes rocheuses connaissaient bien. Son nom rend hommage au botaniste Edwin James, mais son usage remonte à des traditions bien plus anciennes, transmises au fil des générations d'herboristes des grands espaces.
La racine était traditionnellement préparée en décoction pour accompagner les inconforts digestifs légers, selon les usages rapportés chez certaines nations amérindiennes des plaines.
Une infusion des fleurs ou de la racine était employée de façon traditionnelle pour apaiser la gorge et accompagner les épisodes de toux.
En usage externe, une préparation à base de racine servait traditionnellement à nettoyer et apaiser des plaies superficielles ou des irritations cutanées.
Certaines sources ethnobotaniques rapportent un usage de la plante en infusion légère pour accompagner les maux de tête passagers.
Usage traditionnel peu documenté par la recherche moderne : la prudence reste de mise, notamment sur la durée et la fréquence d'utilisation. Déconseillé chez la femme enceinte ou allaitante, faute de données suffisantes. Éviter chez le jeune enfant sans avis d'un professionnel de santé. En cas de traitement médicamenteux en cours, demander conseil avant toute utilisation prolongée.
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PFAF, Wikipedia