Dans les anciennes pharmacopées d'Asie centrale et de Chine, le Physochlaina figure parmi les Solanacées discrètes mais estimées, cousines de la belladone et de la jusquiame. Racines et graines étaient confiées aux herboristes pour apaiser la toux tenace et calmer certaines douleurs, dans le respect d'un savoir transmis avec grande prudence.
La racine était traditionnellement employée en décoction légère pour apaiser les toux persistantes et faciliter l'expectoration lors des refroidissements de saison.
Les graines et la racine entraient dans des préparations destinées à calmer certaines douleurs articulaires ou spasmodiques, selon des usages rapportés dans la médecine traditionnelle d'Asie centrale.
Dans certaines traditions, la plante était associée à d'autres remèdes pour soulager les gênes respiratoires de type asthmatique, en raison de ses propriétés proches d'autres Solanacées connues pour leur action sur les voies respiratoires.
Une préparation à base de racine était parfois appliquée en cataplasme pour soulager localement les tensions ou raideurs musculaires.
Le Physochlaina appartient à la famille des Solanacées et contient des alcaloïdes tropaniques (proches de ceux de la jusquiame et de la belladone) potentiellement toxiques à dose inadaptée. Usage strictement déconseillé sans encadrement par un professionnel qualifié en phytothérapie ou en médecine traditionnelle. Contre-indiqué chez la femme enceinte ou allaitante, chez l'enfant, et en cas de traitement médicamenteux en cours (risques d'interactions). Ne jamais consommer les graines ou la racine crues ou en préparation non contrôlée : le seuil entre dose traditionnelle et dose toxique est étroit.
Herboristeries partenaires — disponible avec le cahier détaillé.
Wikipedia