Dans les jardins de campagne comme dans les cahiers d'herboristes, le souci officinal déploie depuis des siècles ses fleurs d'un orange lumineux, réputées pour leurs vertus apaisantes sur la peau. Les anciens l'appelaient volontiers "fleur de tous les mois" pour sa floraison quasi continue, et lui prêtaient la faculté de veiller sur les petites blessures du quotidien.
Traditionnellement, le souci était appliqué en compresse ou en onguent pour apaiser les peaux irritées, les petites coupures et les rougeurs. Les herboristes d'autrefois le considéraient comme une plante de choix pour accompagner la cicatrisation.
En infusion, les fleurs et feuilles de souci étaient parfois utilisées pour accompagner une digestion difficile, dans la tradition populaire européenne.
Le souci figurait parmi les plantes traditionnellement associées au confort féminin, notamment pour accompagner les désagréments menstruels, selon les usages populaires anciens.
En gargarisme, l'infusion de souci était traditionnellement employée pour apaiser les irritations de la bouche et de la gorge.
Déconseillé pendant la grossesse en raison de propriétés traditionnellement associées à une action sur les cycles féminins. Les personnes allergiques aux plantes de la famille des Astéracées (marguerite, camomille, arnica...) doivent l'éviter par précaution. Un usage prolongé ou à forte dose n'est pas documenté comme sûr ; il est recommandé de demander l'avis d'un professionnel de santé avant toute utilisation régulière. Toujours réaliser un test cutané avant application locale, notamment chez les personnes à peau sensible.
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PFAF, Wikipedia