Herbier des Anciens — Cahier détailléFR · EN
Antiaris
Antiaris
À lire avant usage : les indications ci-dessous décrivent des usages traditionnels et informatifs — elles ne remplacent pas l'avis d'un professionnel de santé. En cas de doute, de grossesse, d'allaitement, de traitement en cours ou d'usage chez l'enfant, demandez conseil avant utilisation.
Précautions renforcées pour cette plante : La sève et certains tissus de l'Antiaris contiennent des substances toxiques puissantes (cardénolides) historiquement utilisées comme poison de flèche ; toute ingestion est fortement déconseillée. L'usage interne est à proscrire en l'absence d'encadrement par un professionnel de santé qualifié et connaissant la plante. À tenir strictement hors de portée des enfants et à ne jamais utiliser chez la femme enceinte ou allaitante. En cas de contact avec la sève, éviter tout contact avec les yeux, les muqueuses ou une plaie ouverte, et consulter un médecin en cas de doute.
Cataplasme — Écorce
Cataplasme d'écorce en usage externe traditionnel
L'écorce était pilée puis mêlée à un peu d'eau pour former une pâte, appliquée en couche fine sur la zone concernée selon les usages traditionnels rapportés. Une telle préparation ne doit être envisagée qu'après avis d'un professionnel connaissant précisément la plante, en raison de la toxicité potentielle des tissus de l'arbre. Dosage à valider avec un professionnel de santé ou une pharmacopée reconnue avant usage.
Où la trouver
Se procurer la plante
L'Antiaris pousse à l'état sauvage dans les forêts tropicales humides d'Asie du Sud-Est ; il n'est pas cultivé pour un usage médicinal courant et se trouve rarement, voire jamais, en herboristerie en France.
Saison de récolte
Quand la récolter
L'écorce se prélevait traditionnellement sur des arbres matures, sans période de récolte codifiée précise dans les sources disponibles.
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