L'écorce séchée et broyée était traditionnellement bouillie longuement dans l'eau pour en extraire les principes amers. Cette préparation nécessite un encadrement par un professionnel de santé compte tenu de la teneur variable en alcaloïdes. Dosage à valider avec un professionnel de santé ou une pharmacopée reconnue avant usage.
L'écorce était macérée dans l'alcool pour obtenir une teinture concentrée, utilisée traditionnellement en très petites quantités diluées. En raison du risque toxique, sa préparation et son usage doivent impérativement être supervisés par un professionnel qualifié. Dosage à valider avec un professionnel de santé ou une pharmacopée reconnue avant usage.
L'écorce finement pulvérisée pouvait être incorporée à du vin ou à du miel pour en masquer l'amertume, selon des usages anciens. Cette forme concentrée expose à un risque de surdosage et requiert un avis médical préalable. Dosage à valider avec un professionnel de santé ou une pharmacopée reconnue avant usage.
La racine d'écorce de quinquina rouge, rarement cultivée hors de son aire d'origine andine, se trouve principalement chez les herboristeries spécialisées proposant des matières premières encadrées.
L'écorce des racines et du tronc est traditionnellement récoltée sur des arbres âgés, en dehors des périodes de forte pluviosité, afin de préserver sa richesse en principes actifs.