L'Ail doré, aux ombelles de fleurs jaune vif, orne depuis longtemps les jardins et talus d'Europe méridionale. Moins connu que son cousin l'ail commun, il partage néanmoins avec la famille des Alliacées certaines vertus traditionnellement reconnues, bien que son usage relève surtout de l'ornemental et de l'anecdote botanique.
Comme d'autres alliums, le bulbe aurait été utilisé ponctuellement en petite quantité pour accompagner une digestion difficile, selon des usages populaires locaux peu formalisés.
Par analogie avec l'ail commun, certaines traditions rurales rapportent un usage occasionnel du bulbe en cas de rhume ou d'encombrement, sans que cet usage soit aussi documenté que pour Allium sativum.
L'Ail doré a longtemps été planté aux abords des cultures, la tradition lui attribuant un rôle protecteur contre certains parasites et une capacité à embellir les massifs.
Dans quelques campagnes, le bulbe était parfois donné en très petite quantité aux animaux domestiques, dans une logique de médecine populaire aujourd'hui abandonnée.
L'Allium moly est bien moins documenté que l'ail commun et son usage interne n'est pas recommandé sans avis d'un professionnel qualifié. Comme plusieurs espèces d'Allium, elle peut présenter une toxicité pour les animaux domestiques (chiens, chats) et doit être tenue hors de leur portée. À éviter chez la femme enceinte ou allaitante et chez l'enfant, par manque de données fiables. Ne pas confondre avec d'autres bulbes sauvages lors de la cueillette ; certaines espèces voisines sont toxiques.
Herboristeries partenaires — disponible avec le cahier détaillé.
PFAF