Dans les champs et les jardins d'Afrique, l'amarante hybride pousse volontiers, souvent considérée comme une simple adventice avant que les femmes ne la récoltent pour la marmite. Depuis des générations, ses feuilles tendres nourrissent les familles autant qu'elles soignent les petits maux du quotidien, à la manière d'une épinard sauvage du continent africain.
Les feuilles en décoction légère étaient traditionnellement bues pour calmer les douleurs de ventre et favoriser une digestion plus douce.
Consommée comme légume-feuille cuit, l'amarante hybride est traditionnellement réputée pour son apport en minéraux, particulièrement utile dans les périodes de convalescence ou de fatigue.
Les feuilles pilées étaient appliquées en cataplasme sur les piqûres, irritations ou petites plaies pour apaiser la peau.
Dans certaines régions d'Afrique, une décoction de la plante entière était donnée aux jeunes mères pour soutenir la récupération après l'accouchement.
Comme beaucoup de légumes-feuilles, l'amarante peut accumuler des nitrates selon la nature du sol ; privilégier une cuisson et une consommation modérée. Déconseillée en grande quantité chez la femme enceinte en raison des usages traditionnels liés à la sphère féminine, par précaution. Bien laver et cuire les feuilles récoltées à l'état sauvage pour limiter tout risque lié à la pollution du sol ou à des parasites. En cas de doute sur l'identification de la plante, préférer les feuilles cultivées ou vendues en marché plutôt qu'une cueillette sauvage incertaine.
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