Sous les vastes savanes africaines, le baobab se dresse depuis des siècles comme un arbre-monde, à la fois source de nourriture, d'ombre et de remède. Les anciens y voyaient un pilier de vie autour duquel se rassemblaient les villages, et chaque partie de l'arbre trouvait sa place dans les usages quotidiens. Les feuilles, notamment, étaient réputées pour accompagner la santé des populations lors des saisons difficiles.
Les feuilles de baobab étaient traditionnellement consommées en décoction pour apaiser les troubles digestifs légers et accompagner la digestion après les repas.
Dans plusieurs régions d'Afrique de l'Ouest, la décoction de feuilles ou d'écorce de racine était utilisée en accompagnement traditionnel des épisodes de fièvre.
Des préparations à base de feuilles étaient appliquées localement pour apaiser certaines irritations cutanées, selon des usages rapportés dans la pharmacopée traditionnelle africaine.
Les feuilles, riches en nutriments, étaient traditionnellement intégrées à l'alimentation comme soutien général de la vitalité, en particulier durant les périodes de disette.
L'usage de la racine reste peu documenté par la science moderne et présente des incertitudes quant à sa composition et ses effets ; il est déconseillé de l'utiliser sans l'avis d'un professionnel de santé formé aux plantes africaines. Les préparations à base de racine ou d'écorce sont à éviter chez la femme enceinte ou allaitante, faute de données suffisantes sur leur innocuité. En cas de traitement médicamenteux en cours, demander l'avis d'un professionnel de santé avant toute utilisation, notamment pour les préparations concentrées. Ne pas donner de préparations à base de racine aux jeunes enfants sans encadrement médical.
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