Depuis l'Antiquité, l'écorce parfumée du cannelier de Ceylan voyageait sur les routes des épices, précieuse au point d'être parfois échangée contre son poids en or. Les anciens herboristes d'Asie du Sud puis d'Europe l'employaient aussi bien pour flatter les mets que pour apaiser les maux du ventre. Elle demeure aujourd'hui l'une des épices les plus utilisées dans les traditions populaires du monde entier.
Traditionnellement infusée après les repas, l'écorce de cannelle était réputée favoriser une digestion confortable et apaiser les ballonnements.
Dans les usages populaires, la cannelle était consommée en hiver pour son effet réchauffant ressenti et pour soutenir la vitalité générale.
Associée au miel et au citron, elle accompagnait traditionnellement les tisanes prises lors des refroidissements saisonniers.
Certaines traditions populaires plus récentes rapportent un usage de la cannelle pour accompagner l'équilibre du taux de sucre, sans que cela constitue une allégation médicale validée.
À éviter en cas de grossesse, d'allaitement, ou chez le jeune enfant sans avis d'un professionnel de santé. Un usage prolongé ou à forte dose est déconseillé en raison de la coumarine naturellement présente, pouvant affecter le foie ; préférer la cannelle de Ceylan à la cannelle de Chine, plus riche en coumarine. Déconseillée en cas de traitement anticoagulant ou de troubles hépatiques, en raison d'interactions possibles. En cas de doute, de traitement en cours ou de pathologie chronique, consulter un professionnel de santé avant tout usage régulier.
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PFAF, PubMed, Wikipedia