Les herboristes des Appalaches connaissaient bien cet arbrisseau aux larges fleurs blanches, dont la racine figurait autrefois dans les pharmacopées populaires nord-américaines. Les Cherokees et d'autres peuples autochtones en avaient fait un remède privilégié pour les affections des voies urinaires, tradition que les colons européens reprirent à leur tour.
La racine d'hydrangea était traditionnellement employée pour accompagner le confort urinaire et favoriser l'élimination, notamment en présence de calculs rénaux ou vésicaux selon la médecine populaire amérindienne.
Certaines traditions herboristes attribuaient à la racine des vertus favorables au confort des articulations, dans un usage proche de celui d'autres plantes dépuratives du continent nord-américain.
Utilisée en décoction, la racine était considérée comme un dépuratif général, censé accompagner les cures de printemps dans la tradition populaire.
De façon plus marginale, la racine séchée fut parfois employée pour apaiser des désordres digestifs légers, toujours en préparation diluée.
La racine fraîche contient des glycosides cyanogénétiques et ne doit jamais être consommée non séchée ou non correctement préparée. Usage déconseillé chez la femme enceinte ou allaitante, ainsi que chez l'enfant, faute de données suffisantes. Un surdosage peut provoquer vertiges, oppression thoracique ou troubles digestifs ; l'avis d'un professionnel de santé qualifié est requis avant toute utilisation. Éviter l'association avec des traitements diurétiques ou pour affections rénales sans encadrement médical.
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