Fleur sacrée émergeant intacte des eaux troubles, le lotus (Nelumbo nucifera) est depuis des millénaires le symbole de la pureté dans les traditions bouddhiste et hindoue. Bien avant d'orner les temples, ses feuilles et sa racine étaient déjà employées dans les pharmacopées d'Asie de l'Est comme aliments et remèdes du quotidien.
La racine de lotus, cuisinée ou séchée, était traditionnellement consommée en Chine pour apaiser les inconforts digestifs et comme aliment réputé nourrissant pour l'estomac.
Les feuilles infusées étaient utilisées dans la tradition chinoise pour favoriser la détente et accompagner les périodes de tension nerveuse.
En médecine traditionnelle chinoise, la feuille de lotus était réputée pour son action rafraîchissante et pour accompagner les sensations de lourdeur, notamment après des repas copieux.
Au-delà de ses usages internes, le lotus tout entier était associé à des rituels de purification et de méditation dans les traditions bouddhiste et hindoue.
Déconseillé sans avis médical chez la femme enceinte ou allaitante, par manque de données de sécurité suffisantes. Ne pas dépasser les usages traditionnels ponctuels ; un usage prolongé doit être discuté avec un professionnel de santé. En cas de traitement médicamenteux en cours, notamment pour la tension ou la glycémie, demander conseil avant consommation régulière. Vérifier la provenance de la racine ou des feuilles séchées, le lotus poussant en eau douce pouvant concentrer certains contaminants environnementaux.
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PFAF, Wikipedia