Née d'un croisement spontané entre la menthe verte et la menthe aquatique, la menthe poivrée s'est répandue dès le XVIIe siècle dans les jardins anglais avant de conquérir toute l'Europe. Les herboristes d'autrefois la considéraient comme l'une des plantes les plus fiables de leur jardin, aussi utile à la cuisine qu'à la bourse d'herbes du foyer.
Traditionnellement infusée après le repas, la menthe poivrée était réputée pour apaiser les sensations de lourdeur, de ballonnement et faciliter la digestion.
Son parfum frais et sa saveur mentholée étaient associés à un moment de pause, utilisé traditionnellement pour se détendre en fin de journée.
Les vapeurs de menthe poivrée, en inhalation, étaient traditionnellement employées pour dégager les voies respiratoires lors des refroidissements saisonniers.
Appliquée en compresse ou diluée en huile, la menthe poivrée était utilisée pour son effet rafraîchissant sur les tempes ou les zones de tension.
Déconseillée aux jeunes enfants, notamment en application sur le visage (risque de spasme respiratoire lié au menthol). L'huile essentielle de menthe poivrée ne doit jamais être utilisée pure sur la peau ni ingérée sans avis d'un professionnel. À éviter en cas de reflux gastro-œsophagique, la menthe pouvant relâcher le sphincter œsophagien. Demander l'avis d'un professionnel de santé en cas de grossesse, d'allaitement ou de traitement médicamenteux en cours.
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PFAF, PubMed