Modeste habitante des prés et des jardins, la pâquerette fut longtemps considérée par les herboristes populaires comme une petite sœur de l'arnica, employée pour apaiser les petits maux du quotidien. Son nom même, dérivé de "pâques", rappelle qu'elle fleurit dès les premiers beaux jours et accompagne les campagnes depuis des siècles. Les anciens cahiers de simples la mentionnent volontiers pour les usages domestiques et les soins de la peau.
Les feuilles fraîches ou en compresse étaient traditionnellement appliquées sur les contusions légères et les bosses, dans la même logique que l'arnica.
En infusion, la pâquerette était employée par les herboristes populaires pour accompagner une digestion difficile après les repas copieux.
Une décoction légère de feuilles était parfois utilisée en tisane pour adoucir la gorge et accompagner les refroidissements saisonniers.
Les feuilles écrasées en cataplasme servaient traditionnellement à calmer les irritations superficielles de la peau.
Éviter l'usage prolongé sans avis d'un professionnel de santé, notamment chez la femme enceinte ou allaitante, par manque de données suffisantes. Ne pas appliquer sur une plaie ouverte ou une peau lésée sans avis médical. Réserver l'usage interne à de petites quantités occasionnelles, cette plante n'étant pas une infusion alimentaire courante. En cas de doute, de traitement en cours ou de terrain allergique aux astéracées, demander conseil à un professionnel avant toute utilisation.
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PubMed, Wikipedia