Discret habitant des prairies et des pelouses, le trèfle blanc accompagnait autrefois le bétail comme les hommes, glané au détour des chemins. Les anciens herboristes le rangeaient parmi les plantes simples, humbles mais utiles, bonnes à cueillir sans façon.
On préparait autrefois une infusion de fleurs et de feuilles de trèfle blanc pour accompagner une digestion difficile après les repas.
La tradition populaire attribuait au trèfle blanc des vertus adoucissantes pour la gorge et les voies respiratoires légèrement irritées.
En cataplasme ou en compresse, les feuilles écrasées étaient parfois appliquées sur de petites irritations cutanées pour apaiser la peau.
Comme nombre de plantes des prés, le trèfle blanc était consommé en tisane de printemps, dans une logique traditionnelle de "nettoyage" de l'organisme.
Éviter une consommation prolongée ou en grande quantité chez la femme enceinte ou allaitante, par prudence liée aux composés phyto-œstrogéniques présents chez les trèfles. Demander l'avis d'un professionnel de santé en cas de traitement hormonal ou anticoagulant en cours. Ne pas confondre avec d'autres trèfles ou plantes des prés lors de la cueillette. Usage traditionnel non destiné à remplacer un avis médical en cas de trouble persistant.
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PFAF, Wikipedia